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09/03/2010
200.000 EUR infligés au mari de Caroline de Monaco pour coups et blessures
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Le prince Ernst August de Hanovre, époux de la princesse Caroline de Monaco, a été condamné mardi par la justice allemande à 200.000 euros d'amende pour coups et blessures infligés à un hôtelier au Kenya en 2000.
A l'issue d'un second procès, le tribunal d'Hildesheim (nord de l'Allemagne) a jugé le prince coupable de coups et blessures à l'encontre de Josef Brunlehner. "Il a infligé à Brunlehner deux fortes gifles consécutives", une action qui n'était "pas correcte", mais "sans brutalité débridée", a estimé le président de la cour, Andreas Schlüter. Cette peine, prononcée en l'absence du prince, est inférieure à celle prononcée en première instance en 2004. Début 2000, le prince s'en était pris au gérant parce qu'il était incommodé par la musique et l'éclairage d'une discothèque voisine, pendant qu'il dînait avec des amis sur la terrasse d'un hôtel de l'île kenyane de Mandu. La victime avait affirmé en première instance, devant le tribunal de Hanovre (nord) que l'époux de la princesse Caroline l'avait frappé à 10 ou 15 reprises avec un objet ressemblant à un poing américain, ce qui avait valu à Ernst August, en 2004, une amende de 445.000 euros pour coups et blessures aggravés. Le prince niait ces faits. Début janvier, la princesse Caroline de Monaco était venue en Allemagne pour témoigner en faveur de son mari. Elle avait assuré qu'il avait "giflé avec la main ouverte" sa victime, qu'il n'était pas ivre et qu'il ne tenait pas d'objet ni ne portait de bague, à laquelle le gérant de l'hôtel attribuait ses blessures. Se défendant de vouloir excuser le geste de son époux, elle avait toutefois estimé avoir "déjà vu des enfants se battre de façon plus violente". "Le tribunal n'a finalement pas été en mesure d'opter pour l'une ou l'autre des deux versions" présentées par les deux parties. "Des doutes subsistent dans les deux cas", a souligné M. Schlüter. |
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