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Voici un aperçu de ce qu’aurait dû être la collection du regretté couturier Alexander Mc Queen. Eblouissante, merveilleuse, belle à pleurer. 15 pièces montrées dans un salon parisien de l’Hôtel de Clermont-Tonnerre devant un parterre de journalistes et d’éditeurs triés sur le volet.
C’est ainsi que l’on découvre la collection posthume du couturier Alexander McQueen, disparu le 11 février dernier. Selon Virginie Mouzat du «Figaro», l’émotion est intense, l’atmosphère recueillie et l’équipe du créateur a les yeux rouges. S’élève alors dans les airs une musique sacrée chantée par la cantatrice Simone Kermes et la présentation commence. C’est un enchantement bien sûr… Des broderies dorées sur satin rouge inspirées de peintures religieuses, ou par des artistes tels Jérôme Bosch ou Botticelli. . Des gravures et rosaces byzantines sur une cape bleu nuit. Un manteau cintré, entièrement rebrodé de plumes recouvertes d’or fin, sur un jupon de tulle blanc. Des métrages de soie, de mousseline vaporeuse, de toile lourde damassée et plissée. Des kilomètres de fils d’or pour réunir le tout. Et toujours ces chaussures: divines, spectaculaires, précieuses, qu’elles soient bottines ou cuissardes.
C’est un enchantement bien sûr, mais c’est surtout le sentiment d’avoir perdu un créateur hors norme, génial et visionnaire…
Les pièces seront disponibles, sur commande uniquement, grâce à Sarah Burton, son bras droit, qui reprend le flambeau de la maison McQueen.
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